Repenser la fin de vie, c’est aussi interroger nos pratiques funéraires à l’aune des enjeux écologiques contemporains.
L’humusation (parfois appelée compostage humain) consiste à transformer le corps en humus par un processus contrôlé de décomposition naturelle. À ce jour, cette pratique n’est pas autorisée en France, où seules l’inhumation et la crémation sont reconnues par le droit funéraire.
Pourtant et depuis plusieurs années, des collectifs citoyens plaident pour l’ouverture d’un débat législatif. Une pétition officielle a d’ailleurs été déposée à l’Assemblée Nationale fin 2025 afin d’examiner la possibilité d’encadrer ce procédé.
À l’international, le compostage humain est déjà autorisé dans plusieurs États américains. En France, la réflexion progresse dans l’espace public, soulevant des questions juridiques, éthiques et culturelles.
Dans ce contexte, les initiatives qui reconnectent la fin de vie au cycle du vivant s’inscrivent dans un mouvement plus large de recherche de cohérence écologique.
La mission de notre association s’inscrit dans cette dynamique : développer, dans le respect du cadre légal actuel, des forêts cinéraires qui permettent d’inscrire la mémoire dans la continuité du vivant, en conciliant dignité et conscience.
Pour signer la pétition citoyenne, c’est ici :
https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-4923


