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En janvier 2026, l’Insee a publié un chiffre inédit : en 2025, la France a enregistré plus de décès que de naissances.
Selon les données relayées par Le Monde, 645 000 naissances ont été comptabilisées contre 651 000 décès, entraînant un solde naturel négatif, une première depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Ce basculement s’inscrit dans une tendance plus large : baisse continue de la fécondité, vieillissement de la population, allongement de l’espérance de vie.

Au-delà des chiffres, ce tournant démographique interroge profondément notre rapport à la fin de vie. Il transforme mécaniquement les besoins funéraires, mais il appelle surtout à repenser les lieux de mémoire dans une société où la question de la transmission, du lien intergénérationnel et du rapport au vivant prend une place croissante.

Dans ce contexte, les alternatives funéraires intégrées à la nature s’inscrivent dans un mouvement plus large : celui d’une recherche de sens et de cohérence entre fin de vie et cycle du vivant.

La mission de notre association répond à ces nouveaux enjeux : accompagner les collectivités dans la création de forêts cinéraires qui offrent des espaces de mémoire sobres, écologiquement responsables et profondément reliés à la nature.

Découvrez l’article en intégralité –  Le Monde, 13 janvier 2026.